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Les pires fails d’Apple : ces produits qu’on a tous vite oubliés

On semble parfois l’oublier mais les produits Apple n’ont pas toujours rencontré leur public. Si les Mac, iPhone et autres iPad ont pulvérisé les records de vente que nous leur connaissons encore aujourd’hui, la marque à la pomme s’est tout aussi bien vautrée sur l’autel de la créativité technologique. 

Mais « la chute n’est pas un échec. L’échec, c’est de rester là où on est tombé », a dit Socrate. Ainsi, la mastodonte, à l’image de son fondateur – l’Oncle Steve qui, chose incroyable, avait été écarté de son entreprise entre 1985 et 1997  -, a toujours su se relever. Ce qui ne nous a pas empêchés, cependant, de la titiller sur ses ratés. La preuve par sept (projets avortés) !

1 – Lisa

Lisa, c’est l’histoire d’une machine lancée en 1983 qui n’a malheureusement pas réussi à conquérir le monde, malgré son mode multitâches : trop chère (9 995 dollars à l’époque).

2 -Le Macintosh portable

En 1984, Steve Jobs ambitionne de faire rentrer tout le concentré technologique de son nouvel ordinateur dans une mallette. Une révolution, à l’époque ! Le format poche du Macintosh portable n’empêchera pas l’échec commercial du produit. Deux explications à cela : son poids (7,2 likos, pas très pratique) et  son prix élevé (6 500 dollars).

3 – Newton

Newton est considéré comme l’ancêtre des iPad et iPhone. Mis sur le marché en 1993, et conçu originellement comme un Macintosh, avec une largeur équivalant à une feuille A5, il ne servira au final que comme simple assistant personnel. Par ailleurs, son intelligence à reconnaître les caractère est bancale. Les nombreuses optimisations matérielles et logicielles n’empêcheront pas l’arrêt de la commercialisation du produit en 1998.

 

4 – Le QuickTake

En 1994, QuickTake voit le jour. C’est un appareil photo digital concentre toutes le imperfections d’Apple : pas plus de huit photos à stocker, impossibilité d’insérer une carte pour optimiser la mémoire pour un appareil qui, par ailleurs, ne pouvait fonctinner que sur un Mac. Si Apple essaiera de revoir sa copie en épousant al compatibilité avec Windows, l’appareil ne survivra pas sur le marché.

 

5 – Pippin

En 1995, Apple se lance dans l’édition de jeux vidéo. C’est au Japon qu’elle lance l’opération en s’associant avec Bandai : la Pippin est née ! L’ambition de la marque à la pomme est de faire de ce nouveau produit une passerelle entre l’ordinateur et le jeu vidéo. Ses performances : un lecteur cd-rom et une palette graphique pour le dessin. Malheureusement, la Pippin ne semble pas solide face à la PlayStation de son concurrent Sony. Les stratèges d’Apple avaient espéré que sa commercialisation aux Etats-Unis lui ferait connaitre meilleure fortune. Que nenni ! L’année 1997 marque l’arrêt de l’hémorragie.

 

6 – Le Macintosh du XXe siècle (Twentieth Anniversary Macintosh)

En 1997, Apple fête ses vingt ans. La marque veut marquer le coup en lançant, cette année-là, une édition spéciale du Macintosh : le Twentieth Anniversary Macintosh (TAM). Le design est révolutionnaire mais le produit pêche par des performances techniques faibles. Surtout, son coût de 10 000 dollars doublé d’une livraison possible en limousine le rendent inaccessible poour certaines bourses. Les baisses de prix décidés par Apple n’y changeront rien, le produit s’évanouit sur le marché.

7 – Le Power Mac G4 Cube

L’esthétique de son design très recherché et la puissance du Power Mac est jugé trop cher (2000 à 3000 dollars) et perd ainsi le match face à ses concurrents. Par ailleurs, certaines fonctionnalités (comme la sortie audio standard) inexistantes suscitent le désintérêt du grand public. Le produit disparaît des radars commerciaux un an après son arrivée.

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